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Microsoft mise sur le biomimétisme pour ses centres de données

Microsoft annonce vouloir intégrer ses centres de données aux paysages naturels grâce au biomimétisme, avec plus de jardins et d'arbres natifs.

Microsoft a annoncé son intention de recourir au « biomimétisme » pour ses centres de données, afin de les faire se fondre dans les paysages naturels et de réduire leur impact sur les communautés locales. L'approche prévoit davantage de jardins et d'arbres natifs sur les sites, ainsi que des investissements dans des projets de restauration des écosystèmes.

La porte-parole de Microsoft, Jennifer Lyons, a précisé que l'entreprise investit dans des projets d'amélioration, notamment la restauration de plus de 400 acres de bois et de prairie pollinisatrice à San Antonio.

Cette annonce intervient alors que Microsoft exploite des centres de données dans la région du Grand San Antonio depuis près d'une décennie et dépense des centaines de millions de dollars pour en construire plusieurs autres, selon The Verge.

Un passé controversé

En 2022, Microsoft avait abattu plus de 2 600 arbres sur une parcelle de 33 acres pour construire un centre de données à San Antonio, ce qui avait contrarié les riverains.

Selon le conseiller municipal Ric Galvan, les centres de données arrivés dans les années 2000 à San Antonio ressemblaient à l'époque à des immeubles de bureaux relativement discrets.

En bref

Qu'est-ce que le biomimétisme appliqué aux centres de données ?

Selon Microsoft, il s'agit d'une approche visant à intégrer les centres de données aux paysages naturels, avec plus de jardins et d'arbres natifs sur site et des investissements dans la restauration des écosystèmes.

Quels projets Microsoft finance-t-il à San Antonio ?

La porte-parole Jennifer Lyons a indiqué que Microsoft investit dans des projets d'amélioration, dont la restauration de plus de 400 acres de bois et de prairie pollinisatrice à San Antonio.

Pourquoi Microsoft adopte-t-il cette approche ?

L'annonce vise à faire se fondre les centres de données dans les paysages naturels et à réduire leur impact sur les communautés locales.

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