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Banijay veut percer le marché américain du scripted

Au MIPCOM de Cannes, Jeff Zucker et Marco Bassetti ont annoncé vouloir développer la fiction aux États-Unis, sans exclure des acquisitions.

Banijay Entertainment entend se renforcer sur le marché américain de la fiction. C'est ce qu'ont déclaré Jeff Zucker, président exécutif du groupe, et Marco Bassetti, directeur général, lors de leur passage sur la scène du MIPCOM à Cannes, selon Deadline.

Jeff Zucker a présenté le scripted comme un domaine que l'entreprise cherchera à développer dans les années à venir et les États-Unis comme une opportunité nouvelle dans ce segment. Marco Bassetti a précisé que Banijay n'est pas encore profondément impliqué sur le marché américain de la fiction, tout en laissant la porte ouverte à une évolution.

Le groupe se dit ouvert à des acquisitions aux États-Unis. Jeff Zucker a toutefois indiqué qu'aucune société ne constitue une cible obligatoire pour Banijay.

Le dirigeant a par ailleurs estimé que Banijay n'a rien à envier à des groupes comme Sony et d'autres grands studios.

Un catalogue déjà installé à la télévision

Le portefeuille de Banijay comprend des formats comme The Traitors, Big Brother, Black Mirror, Inspecteur Barnaby, Survivor et À prendre ou à laisser. Ses sociétés de production travaillent sur les prochains films consacrés aux Beatles.

En 2024, RedBird IMI a racheté All3Media, avant la fusion de Banijay Entertainment et d'All3Media, qui a donné naissance à un studio de production et de distribution basé en Europe, avec des revenus pro forma supérieurs à 8 milliards de dollars.

En bref

Que veut faire Banijay aux États-Unis ?

Jeff Zucker et Marco Bassetti ont déclaré au MIPCOM que Banijay veut développer la fiction aux États-Unis et reste ouvert à des acquisitions.

Quels formats compte le portefeuille de Banijay ?

The Traitors, Big Brother, Black Mirror, Inspecteur Barnaby, Survivor et À prendre ou à laisser, entre autres.

Banijay a-t-il une acquisition obligatoire en vue ?

Non. Jeff Zucker a indiqué qu'aucune société ne constitue une cible que Banijay se sent obligé de racheter.

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