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Échec de la mission de sauvetage de Swift : la NASA tire les leçons

La NASA et Katalyst examinent les enseignements de la mission Link, qui devait secourir l'observatoire Swift. L'agence ne veut plus attendre la dernière minute.

La NASA et la société Katalyst Space Technologies examinent les enseignements tirés de la mission de sauvetage Link, qui devait rejoindre l'observatoire Neil Gehrels Swift. Selon Shawn Domagal-Goldman, directeur de la division astrophysique de l'agence, la NASA ne doit pas attendre la dernière minute pour ce type d'opération.

Katalyst Space Technologies avait construit et lancé le vaisseau de secours Link dans le cadre d'un contrat de 30 millions de dollars attribué par la NASA en septembre 2025. Link a décollé le 3 juillet 2026 et avait achevé quelques vérifications initiales avant qu'une défaillance ne le fasse partir en vrille quelques semaines plus tard.

En août 2026, la NASA a annoncé que Link ne pourrait pas atteindre Swift et que la mission de sauvetage était abandonnée.

Des études préalables dès 2025

En août 2025, la NASA avait commandé des études de 30 jours à Katalyst, à Starfish Space ainsi qu'à une proposition conjointe de Cambrian Works et Astroscale pour planifier le sauvetage de Swift. L'observatoire, lancé en 2004, a largement dépassé sa durée de vie nominale.

Une activité solaire accrue ces dernières années a augmenté la traînée à l'altitude de Swift, accélérant sa fin de vie. Ars Technica a rapporté les propos des responsables de l'agence sur les suites de cette mission avortée.

En bref

Pourquoi la mission Link a-t-elle échoué ?

Une défaillance survenue quelques semaines après le lancement du 3 juillet 2026 a fait partir le vaisseau en vrille, l'empêchant d'atteindre l'observatoire Swift.

Combien a coûté le contrat de Katalyst avec la NASA ?

Le contrat attribué en septembre 2025 s'élevait à 30 millions de dollars pour construire et lancer le vaisseau de secours Link.

Quel est l'objectif de la revue en cours ?

La NASA et Katalyst examinent les enseignements de la mission ; Shawn Domagal-Goldman estime que l'agence ne doit pas attendre la dernière minute.

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