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Meta : des juristes estiment que les nouvelles conditions autorisent toujours le scraping

Selon Nieman Lab, les conditions révisées de Meta, en vigueur le 30 octobre, ne bloquent pas l'aspiration des sites ni l'entraînement d'IA sur ces contenus.

Des juristes interrogés par Nieman Lab estiment que les conditions commerciales révisées de Meta, qui entrent en vigueur le 30 octobre, autorisent toujours le groupe à aspirer le contenu de sites d'actualité et à entraîner ses modèles d'IA sur ces contenus. L'information a été rapportée le 22 octobre 2026 par Nieman Lab, reprise par The Verge.

Le texte révisé ne mentionne plus l'entraînement des produits Meta sur des contenus aspirés, mais il permet encore d'utiliser ces contenus pour développer tout « produit commercial ». Pour les experts cités, ce libellé ne fait pas obstacle à l'aspiration de sites entiers ni à l'entraînement d'IA sur les textes ainsi collectés.

Un porte-parole de Meta, Daniel Roberts, a déclaré que les propriétaires de contenus peuvent signaler leurs préférences via le fichier robots.txt et que la mise à jour n'accorde aucun droit qui primerait sur ces préférences.

Un revirement après les critiques des éditeurs

En octobre 2025, les nouvelles conditions destinées aux comptes professionnels semblaient permettre à Meta d'utiliser tout contenu de sites associés pour développer, étudier et entraîner ses produits. Des juristes avaient alors indiqué à Nieman Lab que Meta pourrait soutenir que ses conditions commerciales priment sur des instructions de blocage comme robots.txt.

Face aux vives critiques de l'industrie de la presse, Meta a retiré la mention selon laquelle elle entraînerait ses produits sur des contenus aspirés.

En bref

Quand les conditions révisées de Meta entrent-elles en vigueur ?

Le 30 octobre, selon les faits rapportés par Nieman Lab.

Que disent les juristes cités par Nieman Lab ?

Ils estiment que les changements n'empêchent pas Meta d'aspirer des sites entiers ni d'entraîner son IA sur ces contenus.

Comment Meta répond-elle aux propriétaires de contenus ?

Le porte-parole Daniel Roberts indique qu'ils peuvent exprimer leurs préférences via robots.txt, la mise à jour n'accordant selon lui aucun droit supérieur à ces préférences.

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