Microsoft propose un départ volontaire à 60 000 salariés
Le programme, révélé par le Wall Street Journal, concerne les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l'Inde, avec une décision attendue en décembre.
Microsoft propose un programme de départ volontaire à environ 60 000 salariés aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada et en Inde, selon le Wall Street Journal. L'offre porte sur une période limitée et s'accompagne d'un soutien financier et d'un accompagnement dans la transition professionnelle pour les personnes éligibles.
Dans un message adressé aux équipes, la directrice des ressources humaines Amy Coleman a présenté cette démarche comme une évolution de la manière dont l'entreprise aborde le changement. Les salariés concernés recevront sous quelques heures un courriel contenant un lien vers les conditions détaillées du dispositif, a-t-elle précisé.
Les intéressés doivent se prononcer en décembre sur leur acceptation de l'offre, et ceux qui y adhèrent quitteront l'entreprise le 31 décembre. Selon CNBC, Microsoft n'a pas fixé d'objectif chiffré pour ce programme.
L'entreprise doit publier ses résultats du troisième trimestre le 29. Fin juin, ses effectifs s'élevaient à 223 000 personnes.
Un précédent au printemps
En avril, Microsoft avait déjà annoncé un programme de départ volontaire visant environ 8 600 salariés, dont plus de 30 % ont accepté, d'après le Wall Street Journal. Plus tôt dans l'année, l'entreprise avait annoncé 3 200 suppressions de postes dans sa division jeux Xbox. Microsoft développe par ailleurs ses investissements dans les centres de données afin de fournir des services cloud à des entreprises dont Anthropic et OpenAI.
En bref
Qui est concerné par le programme de départ volontaire de Microsoft ?
Environ 60 000 salariés aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada et en Inde, selon le Wall Street Journal.
Quand les salariés doivent-ils se décider ?
Ils doivent répondre en décembre, et ceux qui acceptent quittent l'entreprise le 31 décembre.
Microsoft a-t-il fixé un objectif de départs ?
Non, l'entreprise n'a pas fixé d'objectif chiffré pour ce programme, selon CNBC.