Procès Rockstar : un responsable RH dit son « peu d'intérêt » pour les discussions syndicales
Charlie Kinloch, responsable RH de Rockstar Lincoln, a témoigné au Glasgow Tribunals Centre dans l'affaire opposant Rockstar Games à 31 anciens salariés, selon Eurogamer.
Charlie Kinloch, responsable des ressources humaines et co-directeur des opérations du studio Rockstar Lincoln, a témoigné au Glasgow Tribunals Centre dans le cadre de l'affaire Rockstar Games vs Garland & Others, selon Eurogamer. Il a déclaré avoir porté « peu d'intérêt » aux conversations sur la syndicalisation entre employés qui lui avaient été transmises par un employé anonyme.
Kinloch a rejeté les affirmations selon lesquelles les messages qu'il avait reçus identifiaient certaines personnes comme membres du syndicat IWGB. Le litige oppose Rockstar Games à 31 anciens employés.
Il a affirmé que l'approche de la sortie de Grand Theft Auto VI avait joué un rôle majeur dans la décision de licencier pour des propos dénigrants, 18 mois après que ces propos lui avaient été signalés pour la première fois.
Kinloch a soutenu que des fuites, dans un contexte d'attention accrue autour de Grand Theft Auto VI, pourraient causer un préjudice financier à Rockstar Games.
Contexte
En janvier 2025, une audience en référé avait déjà eu lieu, au cours de laquelle Kinloch s'était exprimé sur sa connaissance de l'adhésion syndicale de salariés. Les propos dénigrants en question avaient été portés à son attention pour la première fois début 2024, sans entraîner de licenciements avant 18 mois.
En bref
Qui a témoigné dans l'affaire Rockstar Games vs Garland & Others ?
Charlie Kinloch, responsable RH et co-directeur des opérations du studio Rockstar Lincoln, a témoigné au Glasgow Tribunals Centre.
Combien d'anciens employés sont concernés par le litige ?
31 anciens employés de Rockstar sont à l'origine de la procédure.
Quel rôle Kinloch attribue-t-il à Grand Theft Auto VI dans les licenciements ?
Il affirme que l'approche de la sortie du jeu a joué un rôle majeur dans le fait que des propos dénigrants ont conduit à des licenciements 18 mois après avoir été signalés.